Autour de moi, tout le monde me déconseillait d'y aller. En juin 2026, je suis quand même partie au Yémen, dans la région de l'Hadramaout, parce que je voulais rencontrer celles et ceux qui récoltent le jujubier de SIDEM. Voici ce que j'y ai trouvé.
Pourquoi je suis partie au Yémen
SIDEM est né d'une feuille : celle du jujubier, que l'on appelle aussi sidr. Cette feuille vient du Yémen, où on la récolte et on la fait sécher depuis des générations.
Pour moi, il était impossible de construire une marque autour de cette plante sans connaître les personnes qui la travaillent. Je voulais voir leurs gestes, comprendre leur savoir-faire et les regarder dans les yeux. Alors, malgré les avertissements, j'ai pris l'avion pour l'Hadramaout, en juin 2026.
À la rencontre des récoltants du jujubier
Sur place, nous sommes allés sourcer le jujubier directement auprès de celles et ceux qui le récoltent. Ils nous ont montré leur procédé du début à la fin : la cueillette des feuilles, le séchage au soleil, puis la préparation de la poudre.
Ils travaillent dans des conditions rudimentaires, en plein soleil, avec un savoir-faire qui se transmet de génération en génération. C'est ce travail que vous retrouvez au cœur de chaque pot de SIDEM, avant qu'il soit formulé dans notre laboratoire en France. Pour en savoir plus sur la plante elle-même, lisez Le jujubier : d'où vient le sidr.
Une relation juste : nous ne négocions pas nos prix
Quand on voit dans quelles conditions ces femmes et ces hommes travaillent, une évidence s'impose. Chez Signé Kùmak, nous ne négocions pas le prix du jujubier. Nous payons le prix juste, celui qui respecte leur travail.
C'est un choix simple, et nous y tenons : une belle matière première commence par une relation honnête avec celles et ceux qui la produisent.
Ce que nous vous promettons
Un jujubier sourcé directement au Yémen, auprès de récoltants que nous avons rencontrés, et payé au prix juste, sans négociation.
Un pays loin de ce qu'on nous raconte
Le Yémen n'a rien à voir avec l'image que l'on nous en donne. J'y ai rencontré un peuple extrêmement accueillant, comme je ne l'avais jamais vu ailleurs.
Je me promenais dans les rues avec mon SIDEM sur le visage, parce que je m'y sentais bien, et jamais je ne me suis sentie jugée. J'y ai découvert certains des plus beaux endroits du monde. C'est un pays qui vaut le détour.
Des mosquées et des palais hors du temps
L'Hadramaout m'a offert des visites que je n'oublierai pas : des mosquées et des palais qui semblent hors du temps, dans des paysages d'une beauté rare. On y ressent une histoire immense, et une grande sérénité.
Une rencontre qui m'a marquée
J'ai aussi rencontré des enfants orphelins, avec qui nous avons longuement échangé. Pour s'en sortir, ils récupèrent des déchets qu'ils revendent. Ils essaient, chaque jour, de franchir les barrières qui se dressent devant eux.
Pour moi, leur histoire est synonyme de courage. Elle rappelle pourquoi chaque achat, chaque prix juste, compte vraiment.
Et maintenant ?
Je suis rentrée avec une certitude : j'y retournerai dès que je le pourrai. Ce voyage a donné tout son sens à SIDEM. Derrière chaque pot, il y a une plante, un geste transmis et des personnes que je connais.
La prochaine fois, je vous emmènerai avec moi. En attendant, vous pouvez découvrir ce que dit la science sur le jujubier et comment préparer SIDEM pas à pas.
Vos questions
D'où vient le jujubier de SIDEM ?
Les feuilles de jujubier (sidr) de SIDEM viennent du Yémen. Nous les sourçons directement auprès de récoltants que nous avons rencontrés sur place.
Où est fabriqué SIDEM ?
La matière première vient du Yémen. SIDEM est ensuite formulé et fabriqué avec un laboratoire cosmétique français.
Où avez-vous rencontré les récoltants ?
Dans la région de l'Hadramaout, au Yémen, lors d'un voyage en juin 2026.
Comment rémunérez-vous les récoltants ?
Nous ne négocions pas nos prix d'achat : nous payons le prix juste, en tenant compte de leurs conditions de travail.
Récit de Marina, fondatrice de Signé Kùmak.



















